Arquivos Diários: 30 maio, 2008

TEMPORA poema de h. dobal/ teresina/piaui

Não foge o tempo ao que lhe cabe. Breve
as suas marcas sobre nós dispõe
como em seu gado um fazendeiro.E consequente
consegue mais do que a brasa do ferro
que só na pele se estampa.

Os seus sinais procuramos no ar, na mudança das folhas,
no correr das nuvens. E eles em nós se depositam
tão indelevelmente embora lentos.
E lentamente vamos trasnformando
a agitaçào maturação de sonhos
que lhe oferecemos. Somos das suas entregas

E marcados assim jamais nos tresmalhamos.
Paciente ele espera nossa vez
em sua partilha. E nos concede os domingos
onde acuados sonhamos com outros domingos

 

o site PALAVRAS,TODAS PALAVRAS e os PALAVREIROS da HORA se juntam à dor dos artistas e admiradores de h.dubal por ter, ele, entregue as moedas ao barqueiro.

HUIT COUCHÉ – poema de nina padilha/paris-fr

Ils étaient si secrets, ces hommes au cœur troublé !

Héritiers de la Terre, par le don des Etoiles,

Sentinelles du Temple, dont ils avaient les clés.

Versés dans l’Alchimie, la Magie, la Kabbale,

Gardiens de tous les Mondes et des Ecrits Sacrés.

Impénétrables et fiers, Chevaliers du Graal…

Ont-ils abandonné nos sentiers escarpés ?

Ne hantent-ils donc plus l’ombre des cathédrales ?

 

Ils étaient si secrets, ces hommes au cœur ardent !

Témoins de l’Univers et des Forces Astrales,

Détenteurs des Lumières révélées par les Grands.

Initiés aux Travaux de l’Art Philosophal,

Maîtres des Telluries et Voyageurs du Temps,

Puissants et solitaires, en ce règne animal…

La mort a-t-elle éteint leur regard de Géant ?

Ou bien sont-ils partis sans laisser un signal ?

 

Ils étaient si secrets, ces hommes au cœur divin !

Venus d’Hyperborée, de Mû et d’Atlantide,

Quand le nord était sud et Vénus était loin,

Quand les pommes doraient au ciel des Hespérides…

Leur parole s’est tue car le Verbe était vain.

Que reste-t-il enfin du savoir de ces Guides ?

Ils se sont détournés de notre genre humain,

Ou s’en sont retournés vers une autre Floride…